MIAMSI-ONU 2004 2005 2006 2007
« Conseil
des Droits de l’Homme »
Sessions du Conseil des droits
de l’Homme : Examen
Périodique Universel (EPU) 
Le MIAMSI,
ONG à Statut consultatif
au Conseil économique et Social de l’ONU
Pourquoi
et comment
En 1992, l’Assemblée
Générale du MIAMSI a souhaité voir le mouvement obtenir le statut d'ONG auprès
des Nations Unies. Le Statut consultatif au Conseil économique et Social de
l’ONU, qu’on appelle en anglais ECOSOC, nous a
été accordé en novembre 1996 auprès de la Commission des Droits de l'Homme, qui siège à Genève chaque année durant 6 semaines en mars-avril.
Pourquoi cette volonté de présence à ECOSOC
et plus spécialement à la commission des Droits de l’Homme ?
Cette présence à ECOSOC est la
conséquence de la vocation et de la mission du MIAMSI, et elle est cohérente avec la recherche de renouveau du mouvement, elle est cohérente
avec l’effort de l’Église tout entière.
La présence active au monde aimé de
Dieu est la mission commune de chacun des membres du MIAMSI. A la question de toujours que chacun se pose : "Seigneur, où dois-je
être présent ?" notre conscience répond : "Partout où sont les personnes en responsabilité". Et le MIAMSI a
ajouté : "En particulier à l’ONU où le monde cherche dans les douleurs à enfanter une société plus humaine au
moment où la mondialisation s’accélère".
Ainsi, grâce au MIAMSI chaque membre de nos mouvements voit sa mission
s’étendre au monde entier.
En 1996, le message de Jean Paul II à
l'Assemblée Générale du MIAMSI disait : "C’est précisément par devoir de charité et de justice envers les plus pauvres que le Pape
souhaite vivement que les membres du MIAMSI, pour
l’animation chrétienne de l’ordre temporel, participent activement
à l’action multiforme, économique, sociale,
législative, administrative, culturelle qui a pour but de promouvoir,
organiquement et par les institutions, le
bien commun." (Message à la 9° A.G. du MIAMSI, 25 juillet 1996).
Le rapport du PNUD 1996 qui soulignait
que l'éradication de l'extrême pauvreté était à la portée des nations du monde a provoqué un déclic pour notre mission à ECOSOC, bien exprimé par
le slogan que nous avons proposé : "Première
génération à pouvoir éradiquer la misère dans le monde, serons-nous la première
à le vouloir et à le faire?"
•
Intervenir dans les débats d'ECOSOC
Pour assurer la visibilité du MIAMSI,
l'équipe chargée d'assurer sa présence à l'ECOSOC-Genève a choisi d'y prendre la parole.
Elle a ciblé d'abord ses interventions
sur le droit au développement et les droits économiques, sociaux et culturels, parce qu'ils sont plus près de notre vocation de
conscientisation, d’action sur les mentalités collectives, d’appel à participer à la transformation des structures
de la société et donc les structures planétaires ;
ensuite, ils sont très en retard pour leur concrétisation par rapport aux
droits civils et politiques, bien
qu’ils aient été déclarés de même importance et indissociables. Ces
interventions ont aussi été rédigées pour
qu’elles soient aussi un moyen d’évangélisation, de présence du
Christ à l’intérieur de la Commission.
Depuis le Congrès du MIAMSI sur
"l'éradication de la pauvreté et la construction d'un monde plus solidaire" en 2000, ces interventions sur le droit au développement
sont complétées par un travail sur la "bonne
gouvernance mondiale", (terme très utilisé dans les milieux internationaux
pour parler de la façon dont les affaires
d’un pays sont conduites; on peut le comparer au terme de « management »
appliqué à l’entreprise.)
De plus en plus, ce travail à Genève
s'effectue en concertation avec le travail effectué par les différents mouvements du MIAMSI en matière de Droits de l'Homme, sur 4 continents,
parce qu'il ne suffit pas de proclamer des droits,
encore faut-il veiller à ce qu'ils soient effectivement mis en œuvre et
correspondent aux réels besoins des
hommes.
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